J'ai participé ce dernier week-end à l'université d'été des jeunes de l'UMP à La Baule, où j'ain animé avec François Goulard, Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, à une table ronde sur l'université.
J'ai essayé - l'ai-je persuadé - de lui expliquer la gravité de la crise qui se préparait dans le monde étudiant et combien nos universités et notre système éducatif supérieur, délaissés depuis de longues années ont besoin de réformes courageuses, de structures et de partenariats.
Mais bien sûr j'ai assisté comme tout le monde à la rencontre entre le Premier Ministre et Nicolas Sarkozy, m'amusant d'entendre le samedi l'homme des 100 jours et le dimanche l'homme du 18 Brumaire... L'histoire a quelques fois de ces surprises qui font sourire!
Pour être franc, j'ai beau me répéter que la concurrence est saine pour trouver le meilleur candidat, j'ai peur que la droite ne s'engage encore dans une affaire incertaine.
Je suis de plus en plus persuadé que seule une UMP soudée, fondée sur des habitudes des participation aux votes des militants dans tous les choix, peut obliger les candidats, à tous les niveaux, à rester unis. Il faut d'ailleurs que cela soit ainsi, à Paris comme au niveau national. Pensez à ce que serait le PS avec ses divisions profondes si les concurrents qui se disputent n'étaient pas soudés par la sanction interne du vote des adhérents...
Je sais bien que cette attente en embête plus d'un, habitués au confort de l'amitié du chef, ou qui sont fils ou fille de, et, si la droite sait entamer des réformes fondamentales, elle sera obligée de transformer les adhérents de simples spectateurs en acteurs.