Mise au point
Je me félicite de l'élection de Françoise de Panafieu, qui doit désormais être le chef de file de l'UMP à Paris.
Je remercie tous ceux qui m'ont envoyé des messages de soutien et quelquefois d'incompréhension. Je regrette bien sûr de n'avoir pu les amener jusqu'à la victoire qui était possible. Mais la manière dont le second tour avait débuté montrait que nous allions inévitablement à l'affrontement et qu'il n'était pas possible d'obtenir un vrai débat sur le fond.
La déclaration extrêmement agressive de Pierre Lellouche dès le lundi 27 février semblait faire renaître les conflits de personnes comme au plus mauvais moment de la campagne de 2001. Ce moment où les intérêts personnels l'emportent sur les intérêts collectifs.
Beaucoup d'entre vous sont étonnés et furieux contre cette attitude d'un candidat qui, sous prétexte qu'il est battu, se croit obliger d'avoir une agressivité hors norme, allant jusqu'à accuser les autres candidats de toutes les turpitudes.
Je voudrais préciser à nos amis que je suis resté à leurs côtés irréprochable sur le plan de la morale politique tout au long de la campagne des Primaires. Je n'admets pas les soupçons prononcés à l'encontre de nos suffrages, qui ne sont que de la politique bassement politicienne.


