Maintien de la régie municipale de la propreté... suite

Claude Goasguen, suite à l'annonce du maintien de la régie municipale de la propreté dans le 16ème, a écrit à l'adjoint au maire de Paris chargé de la propreté  et du traitement des déchets, Jean-François Dagnaud.

Monsieur le Maire,

J'ai pris acte de votre décision de ne finalement pas confier à l'entreprise la collecte des ordures ménagères du 16ème arrondissement.

Je déplore que vous n'ayez pas jugé utile de m'informer préalablement et de façon officielle de votre décision et que celle-ci ait été prise et annoncée avant même la fin du processus de concertation que vous aviez souhaité mettre en place.

Votre décision est d'autant plus dommageable pour le 16ème arrondissement que les discussions menées dans le cadre de ce processus de concertation avaient permis de bien cerner les besoins de l'arrondissement. Nous étions alors arrivés à la conclusion, partagée par les représentants du Service Technique de la Propreté de Paris (STPP), que le 16ème manquait essentiellement d'agents affectables aux tâches de nettoiement. Or les pistes de gains de productivité à effectifs constants proposées par le service technique nous ont semblé insuffisantes et d'une pérennité aléatoire.

Dès lors, seule une privatisation de la collecte nous était apparue à même de répondre à nos besoins, ce que nous avons clairement fait savoir aux représentants STPP. Vous en avez décidé autrement pour le 16ème arrondissement.

J'évalue nos besoins à une trentaine d'agents.

Je vous remercie de l'attention que vous accorderez à ma démarche et de bien vouloir me tenir informé de la suite qu'il vous sera possible de lui réserver. Je souhaite pouvoir en discuter avec vous dans les meilleurs délais, et vous remercie en conséquence de bien vouloir me proposer un rendez-vous.

Forum de l'emploi dans le 16ème

Aujourd'hui entre 14h et 18h, les demandeurs d'emploi pourront venir à la rencontre d'employeurs de tout secteur à la mairie du 16ème.
Carrefour, Mc Donald, Areva, la Poste, la RATP, la police ou la gendarmerie seront présents pour coacher et conseiller les visiteurs.
Venez nombreux !

Propreté, le 16ème lésé

Communiqué de presse de Claude Goasguen suite à l'annonce par Bertrand Delanoë du maintien la municipalisation de la collecte des déchets :

Bertrand Delanoë refuse de tenir ses engagements : il vient d’interrompre le dialogue avec le Maire d’arrondissement sur le choix du mode de gestion pour la collecte des déchets.

Faisant fi de toute concertation, le Maire de Paris a tranché en faveur de la régie municipale, sans donner d’engagement précis sur les moyens permettant d’améliorer la propreté dans l’arrondissement.

Dans ces conditions, Claude Goasguen réclame des effectifs supplémentaires, faute de quoi aucun espoir d’amélioration de la propreté n’est permis.

Une fois de plus, B. Delanoë montre par son attitude que les Parisiens qui habitent dans les arrondissements d’opposition sont condamnés et sont les laissés pour compte de la gestion municipale.

Dans toutes ses décisions en effet, il entretient méthodiquement une rupture d’égalité entre les arrondissements, entre les Parisiens.

Claude Goasguen rappelle à B. Delanoë qu’il est le Maire de tous les Parisiens, et pas seulement des arrondissements de ses amis politiques.

Résiliation de la concession Jean Bouin

Paris, 24 nov 2008 (AFP) - Le conseil de Paris a voté lundi soir, sur proposition de la mairie et à l'issue d'un débat houleux, la résiliation de la concession d'occupation du stade Jean Bouin (XVIe) pour construire un nouveau stade de rugby de 20.000 places pour le Stade français d'ici 2011.

La concession de l'association Paris Jean Bouin avait été renouvelée pour 20 ans en août 2004.

La plupart des Verts ont voté contre la résiliation, avec l'UMP et le Nouveau Centre et Indépendants après un débat animé où les intervenants ont échangé des amabilités, se menaçant des tribunaux. PS-PRG, PC et MRC on voté pour.

La première adjointe PS Anne Hidalgo a parlé de "diffamation" et de "propos nauséabonds" de la part de Claude Goasguen, maire UMP du XVIe qui avait affirmé: "il y a dans cette affaire quelque chose de faisandé" et avait dénoncé "l'irruption du fric dans le sport". "Pas de leçon de morale du PS surtout en ce moment", a-t-il rétorqué à Mme Hidalgo.

Le début des travaux est prévu pour le dernier trimestre 2009. Le coût est évalué à 120 M EUR (dont 77 M EUR pour le stade lui-même, le reste pour un parking et des commerces) selon Jean Vuillermoz, adjoint PCF chargé des sports.

L'UMP évalue les travaux à "plus de 160 M EUR" et sans doute davantage in fine. Le président du groupe Jean-François Lamour a qualifié d"'option d'un autre âge" le fait de financer sur des fonds publics, un tel stade destiné à un grand club professionnel, le Stade Français dirigé par Max Guazzini.

Pour le Nouveau Centre, Valérie Sachs a dénoncé un" caprice de star qui veut s'installer seul à Jean Bouin pour une dizaine de matches par an".

Sylvain Garel, co-président du groupe Verts, a estimé qu'une "mairie de gauche n'a pas à favoriser le sport spectacle", faisant valoir qu'avec la crise économique, "s'il y a de l'argent à investir, ce n'est pas là", d'autant qu'"à la fin la note est toujours plus élevée".

Les travaux prévoient la démolition de l'actuel stade, la disparition de la piste d'athlétisme autour du terrain de rugby, du terrain de hockey et de quatre courts de tennis.

Le président du club Jacques Lelièvre avait déposé fin septembre un recours gracieux à la mairie dénonçant la fin de la concession qui lui avait été signifiée par lettre recommandée.

Les opposants au futur Jean Bouin à l'offensive

Article du Parisien - 20/11/08

Les adversaires de la rénovation du Jean Bouin tentent une percée. Rassemblés dans le stade de la porte d'Auteuil quelques 80 personnes du Collectif de défense de Jean Bouin parmi lesquelles Claude Goasguen, député maire du 16ème et Pierre-Christophe Baguet, son homologue de Boulogne-Billancourt, sont passées à l'attaque. Objectif : influer sur le conseil de Paris qui doit délibérer lundi sur l'annulation de la concession d'exploitation actuellement accordée au club omnisports Paris Jean Bouin. Une première étape avant la démolition-reconstruction du site pour offrir un stade de 20 000 places au Stade Français d'ici à 2011.

Voté par les élus parisiens en décembre 2007, le budget de 111 millions d'euros est depuis évalué à 150 millions. "La facture va dépasser les 200 millions pour un stade qui ne sert à rien" assène Jacques Lelièvre, président du Collectif. " Il y a d'autres solutions : Charléty est tout à fait opérationnel pour accueillir l'équipe du SF et le parc des Princes est aussi prêt à s'ouvrir au rugby. Il s'agit uniquement d'un cadeau de Bertrand Delanoë à son copain Max Guazzini (président du SF) qui va empocher des millions". Un argument repris par Claude Goasguen qui n'a pas hésité à plaquer haut en parlant de "premier scandale de la mandature".

Pour faire capoter le projet, les anti Jean Bouin entendent bien déployer tout un arsenal offensif. Un recours gracieux dénonçant la fin de la concession a été déposé. Un recours gracieux dénonçant la fin de la concession a été déposé. S'il n'aboutit pas, les opposants iront devant le tribunal administratif. "Nouvelle concession, permis de construire et de démolir : à chaque étape de la procédure nous interviendrons", prévient Jacques Lelièvre. Claude Goasguen et Pierre-Christophe Baguet ont ême sorti une botte secrète : la commission nationale du débat public, chargée de veiller au respect de la participation du public à l'élaboration des projets d'aménagement d'intérêt national. "Quand un projet dépasse les 150 millions d'euros, nous pouvons saisir la CNDP" assurent les deux élus, qui doivent pour cela récolter les signatures de huit autres parlementaires.

La partie n'est pas finie.


Jean Bouin en débat

Actu flash - Le Parisien, 17/11/08

L'extension du stade Jean Bouin est au programme du conseil d'arrondissement qui se tient aujourd'hui. Les élus devront notamment voter une autorisation au maire de Paris de résilier la convention d'occupation du domaine public actuelle, préalable au lancement du projet. Farouchement
opposé à celui-ci, le maire UMP du 16ème Claude Goasguen avait promis une guérilla sur le sujet. Le conseil devra aussi se prononcer sur sur la signature d'un bail emphytéotique pour la rénovation de la piscine Molitor.

Roger Karoutchi dans le 16ème

Les élections régionales devraient avoir lieu en 2010. Comme vous le savez, l'UMP a prévu d'organiser une primaire afin de désigner la personne la mieux à même d'être la tête de liste dans chaque région. Chaque militant sera consulté lors d'élections internes en mars 2009.
Nous avons décidé d'écouter les candidats déclarés pour la région Ile-de-France. La primaire est là pour les départager. Il est dès lors normal que vous puissiez vous déterminer avant celle-ci.

Après avoir reçu Valérie Pécresse au mois de septembre, nous vous proposons de venir rencontrer :

Roger Karoutchi
Secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement,
Président du groupe UMP au Conseil régional d'Ile-de-France

Le mardi 18 novembre à 19h
Salle des Orphelins d'Auteuil
40 rue La Fontaine - 75016 Paris

Métro Jasmin (ligne 9) / Bus 52

Le nombre de places étant limité, nous vous invitons à confirmer votre présence par retour de mail : claudegoasguen@yahoo.fr .

SMA...la suite

Lettre_bd_sma_ok_4 Décidément, à la lecture de la réponse de Bertrand DELANOE, le Maire de Paris veut se mettre volontairement soit hors la loi, soit il ne comprend rien aux textes législatifs. En témoigne cette réponse jointe invraisemblable qu’il adresse à la mairie du 16ème concernant le SMA dans les écoles.

La loi impose aux maires des communes d’accueillir dans les écoles les enfants des classe primaires en cas de grève. C’est en fait un devoir.

Bertrand DELANOË n’entend pas respecter les dispositions législatives en excipant d’éventuelles difficultés d’application. Mais le Maire de Paris est là justement pour lever les difficultés d’application. Le Maire de Paris oublie qu’il a été condamné en référé par le Tribunal Administratif à organiser le SMA. La procédure qu’il a intentée devant la juridiction administrative ne dispense en rien de s’organiser pour assurer l’accueil des enfants.

Enfin, pour répondre à l’argument concernant la qualification des agents qui assurent l’accueil des enfants, je précise qu’elle est attribuée par le Rectorat de Paris et non pas par la Ville de Paris. Cette attitude contradictoire témoigne de la mauvaise connaissance que le Maire de Paris a des dossiers scolaires, en général. Il est vrai que la Mairie de Paris a d’autres chats à fouetter, plus politiciens ceux-là.

Le projet de Colony Capital/Accor/Bouygues retenu pour la piscine Molitor

Paris, 27 oct 2008 (AFP) - Le projet de Colony Capital, actionnaire principal du Paris Saint-Germain, allié à Accor et à Bouygues, a été retenu pour la remise en service de la piscine Molitor (Paris XVIème), fermée depuis 1989, a annoncé la mairie de Paris lundi dans un communiqué.

Une délibération sera soumise au Conseil de Paris lors de la séance du 24 novembre afin d’attribuer le bail emphytéotique administratif (BEA) au groupement mené par Colony Capital, selon le communiqué.        

Le projet prévoit, outre les bassins d’hiver et d’été, un hôtel 4 étoiles de 98 chambres et un centre de santé active gérés par Accor (sauna, hammam, musculation, balnéothérapie), un centre médical Sport et santé, ainsi que des commerces, deux restaurants (un restaurant diététique et un restaurant traditionnel) et un parking de 70 places.

L’investissement initial est évalué à 64,8 millions d'euros, avec un bail de 54 ans. Il ne fera pas appel aux contribuables parisiens.        

Le projet de Colony Capital, qui a proposé 1,1 million d'euros de redevance annuelle, a été retenu lundi par une commission spéciale composée de conseillers de Paris, aux dépens de celui d'un autre projet défendu par le groupe GTM.

La société Icade (groupe Caisse des Dépôts), un temps candidate, s'était retirée.        

Selon la première adjointe au maire de Paris Anne Hidalgo (PS), les deux candidats restants ont été départagés sur la base de cinq critères comparatifs, dont la question architecturale.

La piscine Molitor est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques et "l'architecte des Bâtiments de France a émis des réserves très fortes sur le projet de GTM, malgré la qualité de l'architecte", Jacques Ferrier, selon Mme Hidalgo.        

La solidité financière du projet de Colony Capital "est apparue plus forte que celle de GTM", qui demandait à la ville de garantir un emprunt de la Société Générale.

Selon Mme Hidalgo, GTM était plus favorable sur les tarifs privés pour l'accès aux salles de gymnastique mais Colony "très intéressant sur l'offre pour les scolaires et les adultes, notamment dans le bassin d'hiver" (2,50 EUR et 4,50 EUR respectivement).        

Enfin, la redevance proposée par GTM n'était que de 500.000 euros.

Le député-maire du XVIème arrondissement Claude Goasguen (UMP) a quitté la réunion assez rapidement.        

"J'aurais préféré qu'on saisisse cette occasion pour en faire quelque chose qui aurait pu être une animation moderne tournée vers l'enfance, le spectacle, et qui aurait pu éviter ce coût prohibitif qu'aura la piscine Molitor", a déclaré M. Goasguen à l'AFP.

"On fait un BEA alors qu'on balance 160 millions d'euros non nécessaires du contribuable parisien à Jean Bouin" (rugby), a-t-il ajouté.        

"On n'est pas sur les mêmes logiques économiques, Molitor est un sujet strictement privé" alors que "le projet de Jean Bouin est d'abord municipal : doter Paris d'un grand stade de rugby pour une équipe du championnat français et européen", répond Mme Hidalgo.

       

Des nouvelles de la piscine Molitor

La piscine Molitor devrait faire l'objet d'un partenariat public-privé (bail emphytéotique administratif)  et je m'en félicite puisque nous avons attendu 8 ans que Bertrand Delanoë mette à exécution la promesse faite en 2001.

Je tiens à préciser néanmoins que la mairie de Paris ne mettra pas un sou dans ce projet alors qu'on va investir 160 millions d'euros pour la reconstruction de Jean Bouin et 60 millions dans l'extension de Roland Garros dont on sait maintenant que la FFT n'a pas besoin.

J'ai tenté vainement de plaider la cause du 16ème dans un marché qui échappe totalement à la mairie du 16ème et à ses habitants. En effet, alors qu'un projet proposé la création d'une salle de spectacle sur un étage, qui manque à l'arrondissement, la mairie de Paris n'a pas entendu ces observations et s'est couverte derrière des considérations architecturales assez improbables.

Je tiens à signaler que comme d'habitude le représentant PS du 16ème, M. Mano, s'est rangé du côté de la mairie de Paris en plaidant pour une construction horizontale de la piscine Molitor, lui qui souhaite construire en face des immeubles de 11 étages ne tenant pas compte de l'environnement.

Devant un tel refus de dialogue, j'ai préféré m'abstenir, en espérant néanmoins que dans les prochains mois la piscine Molitor soit rendue aux habitants du 16ème.

A suivre !


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