Désormais la France est soumise à une question de temps après six mois d’atermoiements et de décisions idéologiques incertaines et un gouvernement qui ne sait pas comment gérer la crise.
La société civile et les entrepreneurs viennent de rappeler à l’ordre un gouvernement défaillant.
Il n’y a pas d’autres solutions que celle de la raison qui prend en compte la réalité de la mondialisation et de la concurrence commerciale.
La surenchère fiscale va très rapidement connaitre ses limites, et l’analyse qui consiste à faire les classes moyennes et les riches, va se heurter rapidement à des impossibilités matérielles. Hélas pour le gouvernement la France ne compte pas suffisamment de riches.
Il faut donc relancer rapidement les deux actions salvatrices que sont la baisse de la dépense sociale et la baisse des cotisations patronales.
Diminuer d’une manière drastique de la dépense sociale va permettre de rompre avec des habitudes désormais bien ancrées dans notre pays, celle d’accumuler la dette publique.
Je précise par ailleurs, qu’il s’agit bien de dettes publiques car à la différence des Etats-Unis, la France à une dette privée très normale.
L’urgence c’est aussi le choc de la compétitivité. Le coût du travail est essentiel et le gouvernement ne pourra pas tourner autour du pot longuement, il faut réduire de manière substantielle les cotisations patronales pour relancer l’emploi, vite et fort, même si M. Moscovici doit en attraper une jaunisse.
Dans le cas contraire, c’est la France toute entière qui sera malade.
L’urgence est le contraire de la normalité, et cela doit déranger terriblement le Président Hollande, qui avait fait de la normalité le cap de sa présidence…mais le bateau ivre coule Monsieur le Président !
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