Le gouvernement est à la dérive, le bateau ivre, la France s’avance rapidement vers le mur d’une crise économique sans précédent et découvre l’incapacité du Président de la République à gouverner un pays, mission à laquelle il n’était nullement préparé.
Les couvertures des hebdos (l’express, le nouvel observateur,..) multiplient ce qu’on appelle le Hollande bashing.
Dernière anecdote, les 75% promis par le Président Hollande, remis en cause par le 1er ministre, réaffirmé par le ministre des finances…cela s’appelle une politique de gribouille.
La France toute entière se pose la question : sont-ils capables de gouverner et d’ailleurs peuvent-ils vraiment gouverner sans revenir sur cette folie dépensière qui nous plombe jour après jour un peu plus et qui nous laisse envisager des augmentations d’impôts alors que la France est déjà au-delà des marges normales de fiscalité.
François Hollande aura au moins réussi ce qui était improbable réveiller le Parti Communiste et la CGT mais aussi le Front de Gauche et le NPA.
Plus personne dans le monde ne prend au sérieux notre diplomatie et notre influence. La chute d’influence est forte et durable. Le vote du mois de mai pèsera très lourd dans notre histoire.
François Mitterrand avait du changer de politique au bout de deux ans, je ne vois pas comment ce gouvernement pourra tenir au-delà du mois de novembre.
Nous irons sans doute vers un changement de 1er ministre qui démontre son incapacité à coordonner les membres de son gouvernement. On hésite entre les incapacités personnelles et la nullité de la politique.
Pour l’opposition il est urgent de se préparer à reconquérir la confiance des français. Il faut le faire par des propositions alternatives ouvertes sur la crise et tenant compte des difficultés d’une partie croissante de la population mais aussi de l’impératif absolu qui est double de ne pas charger les dépenses publiques mais au contraire continuer l’inversion entamée sous la présidence de Nicolas Sarkozy et en finir avec cette facilité française de plonger les mains dans la fiscalité directe.
Il ne servira sinon à rien de voter une règle d’or qui ne serait qu’un paravent médiatique pour continuer de prospérer dans l’erreur et la démagogie.
Commentaires