
Les socialistes essaient de nous persuader qu’une cohabitation entre un gouvernement de droite et du centre et un Président socialiste susciterait des difficultés pour gouverner. Il n’en est rien. Les institutions de la Ve République prévoient en effet que le Président de la République doit choisir le 1er ministre au sein du parti qui sera majoritaire aux élections législatives, ce que d’ailleurs François Mitterrand et Jacques Chirac ont fait tour à tour, sans que les institutions en soient paralysées.
A en croire les socialistes il faudrait carrément que l’opposition s’abstienne d’exister ! Comme vous le voyez, le PS ne recule devant rien pour appliquer un programme dont on voit bien l’incohérence jour après jour depuis le 6 mai.
- 1 milliards d’euros par décret pour financer le retour à la retraite à 60 ans pour les salariés qui ont commencé à travailler à 18 ou 19 ans et ont cotisé pendant 41 ans.
- 5 milliards d’euros par an pour redescendre l’âge de la retraite à 60 ans.
- Aucun engagement n’est pris pour garantir le maintien des pensions de retraite dans les années qui viennent. Les cotisations sociales seront forcément augmentées.
- Quant aux 60.000 fonctionnaires supplémentaires, nous attendons toujours de savoir sur quel secteur des économies seront faites. Mais pour être totalement clair nous savons déjà qu’aucune économie ne sera faite.
Dans ces conditions il ne faut pas s’étonner que les taux d’intérêts de la dette explosent en France alors que la dette allemande devient une valeur refuge de tous les prêteurs, puisque désormais l’Allemagne emprunte à 0% !
On comprend dans ces conditions que l’Allemagne refuse la mutualisation des dettes appelées plus communément eurobonds.
Vous aurez noté sans nul doute la formidable entrée en matière de Mme Taubira, de M. Peillon, et celles de M. Valls.
Pour mémoire François Hollande qui devait faire quitter le secrétariat général de l’OTAN à la France vient de renier son engagement comme d’ailleurs sur le retrait de toutes les troupes française en Afghanistan ou encore de l’éviction du gouvernement des ministres condamnés.
Il n’y a d’ailleurs que la presse française qui dans son objectivité légendaire a trouvé que François Hollande a fait une bonne prestation sur la scène internationale. Bizarrement les médias allemands, italiens et américains n’ont pas publiés la même version ;
Nous sommes prêts à gouverner, nous devons gouverner si nous voulons que cesse cette cacophonie et ce discrédit qui nous frappe aux yeux du monde.